Maçonnerie 34

04.28.29.12.88

Maçonnerie Agde (34)

Maçonnerie Agde(34)

Maçonnerie à Agde : rénover ou construire votre maison dans les règles de l'art

Que ce soit pour la pose d'enduit, la réfection d'un carrelage ou l'ouverture d'un mur, que vous ayez besoin d'une terrasse ou d'une allée afin d'apporter une touche supplémentaire à la beauté de votre maison, sachez que vous disposez du savoir faire d'un spécialiste de la maçonnerie. Seul un artisan comme Maçonnerie 34 saura être capable de réaliser vos différents projets dans les meilleures conditions. Notre société spécialisée dans la maçonnerie peut vous proposer toutes sortes de prestations, qu'elles fassent partie des gros ou des petits œuvres. Faisant preuve d'un savoir-faire perpétué depuis des années, et affiné au fil de la modernisation des techniques comme de l'évolution des normes et styles, Maçonnerie 34 votre artisan maçon vous donnera pleine satisfaction. Faites appel à nos compétences pour améliorer votre habitat ou le mettre aux normes les plus strictes en terme de construction et rénovation. Bien que notre siège se trouve à Agde , nous sommes en mesure d'intervenir dans les différentes localités du département de l'Hérault. N'hésitez pas à nous contacter au 04.28.29.12.88.

Maçonnerie à Agde : l'art de travailler les matériaux en bâtiment

La maçonnerie consiste à assembler divers matériaux en vue de construire ou rénover un bien en dur. Traditionnellement, le maçon utilise du mortier comme liant, par exemple pour édifier des murs. Aujourd'hui encore le béton reste un élément de base dans toute construction immobilière mais le choix des matériaux et des styles est devenu vaste. La nature des travaux eux-mêmes varie selon chaque client. Ainsi, que vous ayez besoin de réaliser avec professionnalisme l'édification de votre maison ou la réalisation de votre terrasse ou piscine, l'artisan maçon saura vous conseiller à chaque étape et exécuter chaque tâche dans les meilleures conditions.

Maçonnerie à Agde : réaliser vos travaux de gros œuvres

Il existe plusieurs catégories de travaux en matière de maçonnerie. Si vous édifiez votre nouvelle maison, si vous la réhabilitez ou l'agrandissez, Maçonnerie 34 pourra prendre en main les gros œuvres correspondants. Parmi eux, les travaux d'extension, de construction d'une terrasse ou d'un toit terrasse, de surélévation, la construction d'une toiture, d'un muret ou d'une allée, sans oublier le dallage, la création d'une ouverture dans un mur de soutien, etc. Parce que seule l'expertise d'un professionnel reconnu permet d'atteindre vos objectifs en toute assurance, n'hésitez pas à nous en faire part. La construction ou rénovation de votre maison sera en de bonnes mains. Il suffit de nous contacter au 04.28.29.12.88.

Maçonnerie à Agde : réussir les petits œuvres

Notre entreprise de maçonnerie installée à Agde peut également prendre en charge la réalisation de vos petits œuvres. Que ce soit pour la construction ou la réfection de vos carrelages, de votre plafond, ou pour la pose de votre faïence, nous réalisons votre projet dans les règles de l'art. Chaque tâche est confiée à un personnel qualifié et formé, composé d'artisans maçons, et qui sera à même de fournir la meilleure qualité de travail.

Maçonnerie à Agde : votre satisfaction, notre priorité

Associant les techniques et compétences les plus pointues au savoir-faire traditionnel de l'artisan maçon, notre entreprise de maçonnerie située à Agde peut intervenir sur place pour étudier vos besoins en détail et établir ensuite un devis personnalisé. Si nécessaire, nous assurons aussi le rôle de maître d’œuvre dans la construction de votre maison ou local en tant qu'entreprise de bâtiment reconnue. A cet effet, nous possédons, en plus de notre expertise, les qualifications requises pour exercer notre métier. Nous disposons également du matériel utile pour chaque étape des travaux.

Maçonnerie à Agde : réaliser tous vos travaux de maçonnerie avec professionnalisme

Votre artisan maçon à Agde et dans l'Hérault, vous garantit une entière satisfaction grâce à la rigueur de ses prestations. Ainsi, outre le respect du délai d'exécution des travaux sur la base d'une étude sur place et d'un devis, nous portons aussi une attention particulière à la finition. Notre charte qualité nous oblige à tenir compte de plusieurs critères dans l'unique but de vous satisfaire pleinement.

Maçonnerie à Agde : des prestations pour les besoins des particuliers comme des professionnels

L'entreprise de bâtiment Maçonnerie 34 également spécialisée dans la maçonnerie générale, gros et petits œuvres, est en mesure de prendre en charge tous types de travaux de construction et de rénovation, extension, ravalement et autres tâches y afférentes. Nos services s'adressent aussi bien aux particuliers qu'aux sociétés, et nous proposons des tarifs adaptés à votre budget tout en veillant sur notre charte qualité. N'hésitez pas à obtenir plus de détails en appelant au 04.28.29.12.88.

 Message: 18-07-2019 - 05:26
Thème: Notre actualité pour Agde

Actualités :



Commémoration du 14 juillet
Comme dans toutes les villes de France, Agde a fêté, dimanche, le 14 juillet. Cérémonie patriotique, bals et feu d’artifice ont rythmé cette journée. A Agde, le Maire Gilles D’Ettore, accompagné de Sébastien Frey, Premier Adjoint et Conseiller Départemental, d’élus du Conseil Municipal, des forces de sécurité avec à leur tête la Commissaire Charlotte Nouet, des sapeurs-pompiers et leur Capitaine Cédric Gavi, des représentants d’associations patriotiques et leurs porte-drapeaux, des membres du Conseil Municipal des Enfants et d’un public venu nombreux, se sont rendus en cortège depuis la Maison du Cœur de Ville jusqu’à la place du 18 juin pour célébrer la Fête Nationale. Après le traditionnel dépôt de gerbe, le Conseil Municipal des Enfants a délivré un message rempli d’émotion tout en précisant que la « devise de la Nation Liberté, Égalité, Fraternité, porte les plus belles valeurs du monde ». C’est ensuite le Maire Gilles D’Ettore qui a pris la parole en rappelant l’identité profonde de la France : « « Les hommes sentent dans leur cœur qu’ils sont un même peuple lorsqu’ils ont une communauté d’idée, d’intérêt, d’affection, de souvenirs et d’espérance. Voilà ce qui fait la Patrie ». Ces mots sont ceux d’un historien du XIXème Siècle, Fustel de Coulanges et n’ont perdu pourtant ni leur pertinence ni leur actualité. Car la Nation, cette conception du peuple née en France de la révolution, est fondée sur un consentement collectif, ce que Renan qualifie de plébiscite de chaque jour, cette volonté exprimée ensemble de relever d’une destinée commune. La France ce n’est ainsi ni une race ni une géographie, quand bien même nos paysages ont contribué à forger notre civilisation, pas même naturellement une religion, encore que nos racines soient judéo-chrétiennes et que le nier fasse partie des absurdités de notre temps. La France c’est une identité forgée par une histoire et fondée sur des valeurs. Une histoire, car la France n’est pas née en 1789, elle est au contraire le fruit d’un long cheminement qui, sous la monarchie, a vu des peuples s’unir pour n’en constituer plus qu’un. Des valeurs, car c’est à travers elle que notre pays a su trouver sa singularité tout en bâtissant un rayonnement universel. Aussi, renoncer à nos valeurs, c’est renoncer à la France. C’est oublier le legs qui nous a été transmis par nos aïeux. C’est abandonner cette conception de l’homme que traduit avec clarté notre devise républicaine liberté, égalité, fraternité. Liberté de conscience, égalité entre les hommes et les femmes, respect d’autrui et esprit de solidarité, voilà ce qui nous caractérise. Voilà ce qui nous distingue du moyen-âge que certains tentent de ressusciter. Le progrès ce n’est pas l’acceptation de la régression, le progrès c‘est parfois aussi la conservation de ce que nous avons bâti ensemble et que nous ne souhaitons pas voir disparaître. Commémorer le 14 juillet, n’a de sens que si nous sommes prêts à mener ce combat que l’on peut considérer de civilisation. Ainsi, la République c’est la séparation du spirituel et du temporel. C’est la laïcité, traduction sécularisée de ce que proclamaient les évangiles qui rendaient à César ce qui était à César et à Dieu ce qui était à Dieu. Défendre la République, c’est en premier lieu cela, protéger l’espace public et en son sein nos enfants de toute idéologie dont l’objectif serait de contraindre en chacun d’entre nous la rationalité. Nous avons la foi ou nous ne l’avons pas mais quand nous débattons entre nous, croyants, agnostiques ou athées, nous le faisons à partir d’arguments bâtis sur la raison. C’est ainsi que le choix défendu par une majorité peut être accepté par une minorité. Ces dernières décennies souvent bercées par une bonne conscience coupable, nous avons trop souvent cédé sur ces fondamentaux. Il nous faut désormais nous redresser, réaffirmer notre fierté d’être Français, notre attachement à ces principes qui seuls conservent à notre peuple sa vitalité. C’est un combat de chaque jour qui ne peut être gagné que dans le refus de faux compromis. Et ce combat, c’est celui que l’on doit mener contre le communautarisme qui en divisant notre peuple, déconstruit la Nation. Le communautarisme c’est la négation de la République. Être communautariste, c’est clairement ne pas être Républicain et force est de constater que trop nombreux sont nos territoires où le communautarisme a gagné à coup de clientélisme et de petites lâchetés. Dans nos écoles, nos mairies, nos piscines, la République doit plus que jamais affirmer ses valeurs. A Agde, c’est ce que collectivement nous faisons et continuerons à faire. J’en suis avec d’autres le garant. Toujours, nous devons garder à l’esprit la France que nous allons laisser à nos enfants. Là réside notre premier devoir, transmettre une France où l’expression de la liberté se conjugue toujours avec le respect des valeurs qui nous rassemblent. Enfin, la République doit être juste et rester fraternelle pour ne jamais laisser l’un des siens au bord du chemin. Lutter contre la solitude de certains de nos anciens, accompagner les personnes atteintes d’un handicap, s’assurer de la mise en œuvre d’une vraie égalité des chances, permettre à chacun de recueillir le fruit décent de son travail sont autant d’impératifs qui sont au cœur de la vocation républicaine. Je veux aussi rendre hommage ici à tous les bénévoles qui tout au long de l’année font vivre la république, œuvrent au côté de l’état ou des collectivités locales pour venir en aide aux plus démunis. Leur engagement citoyen est l’une des plus belles manières de contribuer à la satisfaction de l’intérêt général. Car l’esprit républicain suppose que nous soyons capables de nous élever au-delà de nos intérêts particuliers pour servir le bien commun. Là encore nous pouvons nous féliciter de l’exceptionnelle vitalité du tissu associatif agathois qui avec l’aide de la puissance publique participe de la cohésion citoyenne qui règne dans notre cité. En ce jour de 14 juillet et alors que nos troupes défilent sur les Champs Élysées, je ne terminerai pas mon intervention sans saluer nos soldats qui se battent pour défendre nos valeurs sur de nombreux terrains d’opérations. La république a toujours été liée à son armée car c’est à travers elle qu’elle assure sa survie et plus encore son rayonnement. Depuis Valmy, nos soldats sont avant tout ceux de la république qu’ils défendent avec courage et abnégation. Ils sont l’incarnation d’un idéal universel que la France a su faire émerger de son histoire et qui est consubstantielle à notre identité nationale. Aussi, n’oublions jamais pour citer Ernest Renan, que « ce qui constitue une nation c’est d’avoir fait ensemble de grandes choses dans le passé et de vouloir en faire encore dans l’avenir » ».

Commémoration de la Journée Nationale des Justes et des Camps d’Agde
Mardi 16 juillet une autre commémoration a été célébrée, celle de la Journée Nationale des Justes et des Camps d’Agde. Une cérémonie présidée par le Maire d’Agde Gilles D’Ettore accompagné de Sébastien Frey, Premier Adjoint et Conseiller Départemental, de Robert Craba, Adjoint au Maire en charge des Associations Patriotiques, des élus du Conseil Municipal, des représentants des associations patriotiques et de leurs porte-drapeaux. Après le traditionnel dépôt de gerbes au pied de la stèle commémorative, le Maire d’Agde a pris la parole en rappelant que « chaque année, nous nous réunissons afin de nous souvenir des « Justes » qui n’ont pas hésité durant la Seconde Guerre mondiale à sauver des vies en accueillant chez eux des personnes d'origine juive. Ici à Agde, ils sont 8 justes à avoir aidé et caché des familles juives. Il s’agit de M. Achille Bautes, M. et Mme Joseph Joly, M. et Mme Paul Carausse et leurs enfants : Louis et Nicole, et M. Jean Pallarès qui n’ont pas hésité à apporter leur aide malgré le danger que cela représentait. Pour cela la Nation toute entière leur est reconnaissante et ne les oubliera jamais ». Le cortège s’est ensuite dirigé devant la stèle des Camps d’Agde afin de procéder à un ultime dépôt de gerbe à l’endroit où se trouvait l’entrée du Camp d’Agde.  

Commémoration du massacre d'Oran
Vendredi 5 juillet a eu lieu la cérémonie commémorative du massacre d'Oran, au cimetière neuf, en présence de Sébastien Frey, Premier Adjoint et Conseiller Départemental, de Robert Craba, Adjoint au Maire en charge des Associations Patriotiques et Président de l'Amicale des Français d'Afrique du Nord, des présidents d'associations patriotiques et des porte-drapeaux. La cérémonie a débuté par les dépôts de gerbes, avant que Robert Craba ne s'adresse à l'assemblée. « Etre broyé par le sens de l'Histoire se paye au prix fort. D'autant plus fort qu'il se paye deux fois : par le sang d'abord, par le silence ensuite. Événement symbolique de la tragédie des Français d'Algérie abandonnés par la métropole, le massacre d'Oran survenu à l'orée de l’indépendance algérienne, dans un climat mêlant angoisse et rancœur alors que l'OAS (dont Oran était un des bastions), vient à peine de déposer les armes. Le drame frappe une communauté de pieds-noirs en détresse, sous les yeux d'une armée française passive. Le 5 juillet 1962, une fusillade aux causes indéterminées exaspère la foule des Algériens venus fêter l'indépendance dans le centre de la ville. La situation dégénère en une émeute sanglante qui dure plusieurs heures. Cette explosion de vengeance collective qui purge des années de guerre coloniale, prend pour cible la population européenne de la ville, dont les morts et les disparus se comptent par centaines. Ni la réaction des nouvelles autorités algériennes, ni celle du commandant des forces françaises à Oran, l'attentiste général Katz, ne sont à la mesure des circonstances. Cet épisode tragique, qui accélère et amplifie fortement la fuite massive des pieds-noirs vers la métropole, demeure un sujet sensible et controversé. Drame fondateur de la mémoire de l'exode des pieds-noirs, le massacre d'Oran a en revanche été escamoté par les Algériens et est resté méconnu ou indifférent du côté français. Le plus singulier est de constater combien ce massacre a peu marqué l'histoire de la Guerre d'Algérie. Un effacement qui entretient la mémoire meurtrie des pieds-noirs. Car l'amnésie est pire qu'un oubli : elle résonne comme un déni de souffrance presque aussi terrible que le traumatisme fondateur. Au fond, c'est sans doute cela que d'être broyé par le sens de l'Histoire : être voué à l'indifférence. Oui, nous leur devons à eux, quelques minutes de recueillement de silence, de souvenirs, de pensées et de prières aussi. Eux ? Ceux qu'on appelle pudiquement les disparus d'Oran, les 700 Français et peut-être même davantage qui ont été enlevés, tués, torturés, massacrés. Des hommes, des femmes et des enfants de tous âges et de toutes conditions sociales dont le seul crime était d'être chrétien ou juif. C'étaient des travailleurs, des ouvriers, des employés, artisans commerçants qui souhaitaient continuer à vivre dans leur pays : leur terre natale. Oran, tu hurles encore d'avoir vu tes enfants assassinés en ton sein, un demi-siècle s'est écoulé, il est temps enfin que ce voile soit levé afin qu'ils puissent reposer en paix. » C'est ensuite Sébastien Frey qui a pris la parole. « Nous sommes réunis dans la chaleur de l'été et au cœur du cimetière d'Agde pour faire vivre la mémoire d'hommes, de femmes et d'enfants, dont les existences trouvaient tout leur sens de l'autre côté de la Méditerranée, là-bas, en Algérie. Ils étaient nés à Alger, à Oran, à Constantine, à Sidi Bel Abbès... dans ces villes de l'Afrique du Nord qu'ils ont aimées et sur les terres que leurs parents et leurs grands-parents avaient contribué à rendre moins arides. Nous sommes là pour eux. L'histoire des hommes est jonchée de drames terribles qui éprouvent des générations entières et qui marquent dans leur chair parfois et dans leur mémoire plus souvent encore toutes celles et tous ceux qui eurent à les vivre. Mais parmi ces drames terribles il en est qui infligent - en plus des pires horreurs qui peuvent être commises par des hommes - un supplice injuste et à peine supportable : celui du silence et du déni. Le 5 juillet 1962, l'indépendance de l'Algérie est proclamée. A Oran... le 05 juillet 1962, des hommes, des femmes et des enfants - dont on ne connaît précisément ni le nombre, ni les noms - sont enlevés, tués, massacrés. Et comme si huit années d'une guerre, à laquelle on n'osait même pas faire porter son nom, n'avait pas suffi à faire souffrir toutes celles et tous ceux qui vivaient sur ce même sol, la folie humaine enleva ce jour-là la vie à des victimes innocentes aux seuls motifs qu'elles étaient européennes ou bien qu'elles étaient favorables au maintien de la présence d'européens en Algérie. Le massacre d'Oran est l'expression du pire dont sont capables les hommes. Capables pour certains de tuer afin de faire quitter leurs terres à celles et ceux qui pourtant y étaient nés, qui y avaient grandi, qui y avaient aimé, qui y avaient fondé une famille, qui y avaient travaillé, qui y avaient enterré leurs parents. Capables aussi pour d'autres de rester immobiles et sourds aux appels au secours, sourds aux cris des victimes sans défense ni aucune protection, sourds à leur conscience. Le 5 juillet 1962, il ne restait plus aux bourreaux traces d'humanité. Et il ne restait plus à leurs complices traces de dignité. L'histoire - même lorsqu'elle est effroyable - ne peut pas et ne doit pas être réécrite. Elle ne doit pas non plus être tue. L'histoire - même lorsqu'elle est effroyable - doit être connue et enseignée avec l'espoir que l'instruction de nos enfants leur épargnera les horreurs du passé. L'histoire doit être connue et enseignée au nom du respect des victimes et de leurs familles. Le massacre d'Oran ne doit pas être un massacre oublié ».


Avis sur Maçonnerie

3 commentaires
Note moyenne: 5/5
  • @AnneS34:J’ai eu un réel plaisir à vous voir travailler sur la construction d’un mur lors de l’extension de notre balcon. Le prix me semble très abordable et même plus lorsqu’on constate le résultat final.
  • @EmileViot:Consciencieux et toujours de bonne écoute. Vous avez le profil parfait des artisans maçon idéaux dans notre département. Je vous recommanderai bien à tous mes amis. Merci encore.
  • @suzier34000:Très rapide, très propre et très professionnels, voilà comment je décrirai vos prestations. Merci !

Publier un commentaire







Zone d'intervention (34)

Maçonnerie 34
Entreprise générale du bâtiment : maçonnerie générale, gros œuvres, petits œuvres. Intervient pour des travaux de construction, rénovation ou extension de maison, ravalement de façades, surélévation, revêtement de sol, isolation, pose d'enduit, pose et réfection carrelage, ouverture mur, construction terrasse, agencement cuisine et salle de bain, construction murets, allées, clôtures, dallage, plomberie etc…
Ville : Agde (34300)
Tel :  04.28.29.12.88

Services (34)

Des prestataires du département, autres spécialités :

Liens promotionnels

Flux Rss

Flux Rss